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La nouvelle année est l’occasion de faire des souhaits et d’abord de souhaiter une bonne année.

Mais pourquoi cette association entre nouvelle année et souhaits ? Pourquoi faire des souhaits ? Je propose trois pistes de méditation.

  • Bénir, dire du bien au lieu de dire du mal ou penser du mal. C’est croire qu’un renversement est possible, qu’on peut inverser à son échelle le cours des choses, là où cela dépend de nous.
  • C’est espérer, nous raccrocher à l’espérance. Parce que sans espérance nous ne pouvons que décliner, nous refermer, perdre pied, nous renfermer encore plus.
  • C’est croire qu’au fondement de la vie, de la vie personnelle, comme au fondement du vivre-ensemble, il y a une promesse. Nous nous raccrochons à cette promesse : la vie ne va pas échouer. C’est croire que l’horizon, l’avenir n’est pas purement et simplement bouché et fermé, purement noir mais comporte une ouverture, une fenêtre, une porte ouverte

Marie qui voit son enfant couché dans une mangeoire, qui écoute ce qu’on lui annonce au sujet de cet enfant est comme la figure prophétique placée au début d’un commencement. Elle reprend à l’intérieur d’elle-même cette foi en la promesse, elle lui fait confiance.

Fr. Hubert Thomas

Lectures de la messe :
Nb 6, 22-27
Ps 66 (67), 2b.3, 5abd, 7.8b
Ga 4, 4-7
Lc 2, 16-21

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