Bienvenue !

Les moines bénédictins de Wavreumont sont heureux de vous accueillir sur ce site, reflet de leur vie et de leurs activités.

Puissiez-vous y passer quelques instants de paix et trouver réponse à vos questions.

Entrez et suivez-nous !

ACTUALITÉS

MONASTÈRE EN QUARANTAINE

Plusieurs frères ont été testés positifs au Covid. Le monastère entre donc en quarantaine à nouveau jusqu’à une date indéterminée. En conséquence :
– il n’y aura pas d’eucharistie dominicale ouverte au public ce dimanche 5 décembre et, pour la suite, jusqu’à plus ample informé ;
– les offices seront célébrés en privé ;
– l’hôtellerie est fermée.

Restons unis dans la prière.

 

À VOUS LA PAROLE …

Vous êtes nombreux à participer à nos liturgies, à célébrer avec nous, tous les dimanches ou aux grandes fêtes. Vous faites partie de la communauté élargie de Wavreumont. Nous aimerions avoir votre avis.  Nous vous proposons de répondre au questionnaire suivant accessible en cliquant sur le lien suivant.

Merci de remettre vos réponses en indiquant votre nom et vos coordonnées (la confidentialité sera respectée) au frère Hubert ou au frère Renaud pour le 19 décembre :
– hubthomaswav@live.be
– renaudwavreumont@hotmail.com

 

FUNÉRAILLES DE FRÈRE MANUEL

Deux instants ont été captés en vidéo (cliquez sur les liens correspondants) :

Veillée : https://www.youtube.com/watch?v=1MyrPSKz32o&t=1297s
Funérailles : https://www.youtube.com/watch?v=CkaQmeuho0A&t=5

Photos de la célébration de samedi et pêle-mêle (merci frère Beto) :

Célébration et mise en terre : https://www.facebook.com/photo/?fbid=10226562888203570&set=pcb.10226562907844061
Pêle-mêle : https://www.facebook.com/roberto.camposcerquera/videos/893498454626094

Homélie de frère Simon-Pierre :

L’amitié est la forme divine de l’amour. En elle, en effet, tout est grâce car toute recherche égoïste de soi-même y a disparu. Le Royaume, c’est la république des amis du Christ, nous suggère Saint Jean. Cher Manuel (querido Mañuco), par toi cette grâce s’est répandue généreusement sur nous et sur tant d’autres tout au long de ta vie.

Et pourtant, ce don d’aimer d’amitié avait ouvert en toi une blessure secrète et profonde, jamais refermée, d’où jaillissait, comme du côté du crucifié, l’attention bienveillante, fidèle et miséricordieuse.

Tu as toujours été un être fragile et ta fragilité t’a emporté dans cette longue et obscure étape finale de ton pèlerinage. Mais c’est aussi en elle que tu puisais ta force d’écoute et de discernement qui fut, pour tant d’entre nous, un repère dans la nuit.

Tu avais la vitalité inquiète et jaillissante de la flamme qui court, de-ci de-là, à travers les branches de la vie. C’est cette flamme dansante que nous avons vu lentement s’éteindre sous le vent froid de l’absence et de la perte. Frère, tu n’as fait que passer en te faufilant entre nous sans vraiment t’arrêter, mais en laissant sur ton passage la mystérieuse trace de ta fidélité.

Mais surtout il y avait en toi, j’en suis le témoin privilégié, une immense nostalgie, un désir inassouvi du Christ que nous avons partagé durant tant d’années. Ne rien préférer à l’amour du Christ : cette devise bénédictine par excellence, résume en toi le mystère d’amitié que tu as semé.

Il y avait en toi une sorte d’étrangeté. Tu as passé ta vie à chercher à te rencontrer toi-même, entre tes deux âmes, péruvienne et japonaise, sans jamais vraiment t’y retrouver. Ta vraie patrie, la nôtre, c’est le Christ dont plus rien désormais, ni toi-même, ni les blessures de la vie ne pourront désormais te séparer.

Cette étrangeté christique qui est le propre du mystique que tu étais, tu avais finalement décidé, après tant de va-et-vient, de l’incarner dans un chemin monastique en terre nouvelle à Wavreumont. En y adoptant une langue, une culture et une sensibilité nouvelles au milieu de frères que tu aimais, tu rêvais d’y trouver ton unité. Mais se ré-enfanter, comme Nicodème, passe par les douleurs de l’engendrement du fils de Dieu en soi-même, à l‘image du Christ. Processus douloureux, pour nous tous, et qui n’a pas de fin.

Ton sacerdoce, comme réponse joyeuse à un appel de ta communauté, fut pour toi, au crépuscule, le saut dans l’universel au-delà de toi-même, au point de devenir aujourd’hui, à la fin du sacrifice, hostie pour le sacrement ultime.

Nous partageons aujourd’hui ce pain que tu étais devenu au milieu de nous, comme tant de témoins de la souffrance dans le monde. Nous avions encore beaucoup de choses à nous dire. Mais tu avais perdu les mots. Seule parlait la chair douloureuse et l’âme meurtrie.

Je suis sûr que l’Ami divin, que tu as maintenant rejoint, t’aura rendu la joie, le rire et la paix que, depuis si longtemps, nous ne parvenions plus à susciter en toi.

Adios, Mañuco, amigo y hermano del alma. El vacío que dejas abierto en lo hondo del ser nunca se colmará. Pero yo sé que, en adelante, estás bien. Es lo único que nos importa.

Fr. Simon-Pierre Arnold

 

Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal.
Psaume 22

Croix+catholique+-+Sur+fond+transparent+4Ce dimanche 7 novembre 2021, jour de la Résurrection, notre frère

Manuel Akamine Asato

254670215_1532422193766457_5221022847372415221_n

né à Lima (Pérou) le 23 mars 1948,

moine bénédictin au Prieuré Saint-Remacle de Wavreumont (Stavelot)

où il avait fait profession le 11 juin 1994

et avait été ordonné prêtre le 30 novembre 2013,

a traversé les ravins de la mort à Malmedy.

Que son Seigneur le conduise sur les chemins d’éternité.

L’eucharistie de ses funérailles sera célébrée au Monastère le samedi 13 novembre à 14 heures 30 et suivie de l’inhumation au cimetière de sa communauté.

Veillée de prière le vendredi 12 à 20 heures 15.

Vous en font part dans l’espérance
les moines de Wavreumont,
les frères et sœurs de la Communauté bénédictine de la Résurrection
et sa famille du Pérou.

Monastère Saint-Remacle
Wavreumont 9
4970 Stavelot

LES SEPT DORMANTS D’ÉPHÈSE

Dans le dernier numéro de la Lettre de Wavreumont (n° 159), Frère Pacôme évoque sa participation au pèlerinage islamo-chrétien du Vieux-Marché (Côtes d’Armor), en l’honneur des Septs Dormants d’Éphèse.

En cliquant sur le lien suivant, vous pourrez en découvrir quelques photos et apercevoir, masqué, notre frère Pacôme.

Un NOUVEAU LIVRE de FRÈRE HUBERT

CouvertureOriginale

Je me souviens…

Lorsque je rencontrais ma grand-mère maternelle, elle me répétait : « Je prie pour que dans ton apostolat tu puisses ramener beaucoup d’âmes à Dieu ».

Je ne sais si, avec ce livre, je comblerai le souhait de ma grand-mère mais je l’ai écrit pour reprendre la question : pourquoi les premiers disciples ont-ils appelé les premiers récits « Évangile » ou bonne nouvelle, heureuse annonce. Avec le désir d’y retrouver une parole vive qui puisse encore nous remettre en chemin.

Ce livre est en vente à la librairie du monastère au prix de 20 €.

Merci de le faire connaître autour de vous.